Souveraineté

Une IA générative française, et vérifiable

« IA souveraine » est devenu un argument qu'on lit partout et qu'on ne peut presque jamais vérifier. Cette page dit ce qui est vrai chez nous, ce qui ne l'est pas, et où aller contrôler chaque affirmation. C'est le seul format qui tienne face à une revue de sécurité ou à un acheteur public.

Ce qui est vrai, et vérifiable

L’éditeur est une société française

BeeMM est une SAS de droit français. Le contrat que vous signez est français, la facture est en euros, le support répond en français, et le tribunal compétent en cas de litige est français. Ce n'est pas un détail : c'est ce qui change en pratique quand quelque chose se passe mal.

Le contrat de sous-traitance est publié

L'accord au titre de l'article 28 du RGPD est en ligne, lisible avant toute signature, plutôt que « fourni sur demande ». Votre analyse d'impact a donc un document à citer, aujourd'hui, sans passer par un commercial.

Le fournisseur de chaque modèle est nommé

Une annexe publique identifie, modèle par modèle, l'éditeur qui l'exécute. Vous pouvez donc confronter chaque ligne à votre propre politique au lieu de nous croire sur parole. C'est la pièce qui manque à presque toutes les pages « souveraineté ».

Les entrées et sorties ne servent pas à entraîner

Ce que vous générez n'est pas réutilisé pour entraîner des modèles. Le détail, y compris ce que fait chaque fournisseur de son côté, est dans nos conditions et dans l'annexe fournisseurs.

Aucun verrouillage sur un éditeur

Le catalogue réunit 98+ modèles chez une quinzaine d'éditeurs différents. Dépendre d'un seul fournisseur d'IA, c'est précisément ce que la souveraineté cherche à éviter — y compris quand ce fournisseur est européen.

Et ce qui n’est PAS vrai

Les modèles eux-mêmes tournent chez leurs éditeurs, dont plusieurs sont hors de l'Union européenne. Nous ne prétendons donc pas que vos données ne quittent jamais la France. Nous disons où elles vont, pour chaque modèle, et vous laissons décider lesquels utiliser.

Comment le vérifier vous-même

Quatre documents publics, aucun rendez-vous commercial nécessaire.

  1. 1 · L’identité de l’éditeurLes mentions légales donnent la forme sociale, le siège et le directeur de publication. Le numéro SIREN est vérifiable sur l'annuaire des entreprises.
  2. 2 · Le contrat de sous-traitanceLa page DPA expose l'accord article 28 : finalités, durées, sous-traitants ultérieurs, mesures de sécurité. À lire avant de signer, pas après.
  3. 3 · L’annexe des fournisseursLa page « Modèles et fournisseurs » nomme, pour chaque modèle du catalogue, l'éditeur qui l'exécute. C'est là que se vérifie ce qui sort de l'UE et ce qui n'en sort pas.
  4. 4 · La politique de confidentialitéCe qui est collecté, pourquoi, combien de temps, et les droits que vous pouvez exercer. Avec la politique cookies, qui liste ce qui est posé et sous quelle condition.

Questions fréquentes

Mes données restent-elles en France ?
Non, et personne d'honnête ne peut le promettre en agrégeant des modèles de pointe. L'éditeur est français et la plateforme opère sous RGPD, mais les modèles tournent chez leurs éditeurs, dont plusieurs hors UE. Notre annexe publique les nomme un par un pour que vous puissiez trancher modèle par modèle.
Qu’est-ce qui est réellement français, alors ?
L'éditeur, le contrat, la facturation en euros, le support, la juridiction compétente, et la plateforme qui orchestre les générations. Ce sont les éléments sur lesquels vous avez un recours — ce qui est l'objet de la question.
Avez-vous un contrat de sous-traitance RGPD ?
Oui, et il est publié plutôt que fourni sur demande : l'accord au titre de l'article 28 est lisible en ligne avant toute signature, avec les sous-traitants ultérieurs.
Entraînez-vous des modèles sur nos contenus ?
Non. Les entrées et les sorties ne sont pas réutilisées pour entraîner des modèles. Le détail, y compris ce que fait chaque fournisseur de son côté, est dans nos conditions et dans l'annexe fournisseurs.
Peut-on n’utiliser que des modèles européens ?
Vous choisissez le modèle à chaque génération, et l'annexe publique indique l'éditeur de chacun. Restreindre l'usage à une liste que vous avez validée est donc possible, et c'est exactement à ça que sert le fait de nommer les fournisseurs.

Vérifier avant d’essayer

Les quatre documents sont publics et lisibles sans compte. La formule gratuite donne ensuite accès à tout le catalogue.

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